Se cultiver en complexité – Séminaire

Initiation à la trialectique

Nous expérimentons chaque jour la complexité du réel et combien il est délicat voire difficile d’en saisir la portée, d’en respecter la trame pour prendre des décisions, agir, tracer l’avenir de manière adéquate. Nous expérimentons tout autant qu’il y a là un enjeu et une exigence de notre vivre ensemble pour les années à venir…

C’est dire que la trialectique : approche-outil proposée par Gérard Gigand, auteur du livre « Se cultiver en complexité », était attendue.

S’alliant à d’autres auteurs, il réaffirme que « la complexité, c’est la perception de la complexité » (préface). Là où il innove et fait œuvre utile, c’est en prolongeant cette intuition et en proposant un outil qui s’élabore sur une élucidation « de la perception de l’environnement » y dégageant trois invariants (voir schéma ci-dessous) qu’il fait jouer de manière rigoureuse et prometteuse pour introduire à une nouvelle « discipline » d’approche du réel.

Cette discipline n’est pas théorie ; elle est outil, pratique, exercice, expérimentation… à laquelle Gérard Gigand nous propose de nous initier.

Gérard Gigand organise régulièrement des séminaires de formation à son domicile en France. A l’initiative d’Étienne Bocquet, Docteur en psychologie, Professeur invité à l’UCL, il a accepté d’animer deux jours de formation, d’initiation à la trialectique , à Louvain-la-Neuve les 2 et 3  juillet 2012.

Belle occasion – pour tout un chacun : facilitateurs de processus, coachs, consultants, formateurs, intervenants, professionnels de l’aide et de l’accompagnement, ou tout simplement curieux – de découvrir cette nouvelle approche, de rencontrer ce personnage hors du commun et de faire connaissance de façon plus approfondie avec son nouveau modèle.

Il vous est possible de commander l’ouvrage, au prix de 18 € plus frais de port. Contactez-nous à ce sujet.

Pour en savoir plus au sujet de la Complexitude.

Extrait de la préface de l’ouvrage, par Pascal Galvani :

Ce livre se situe dans un courant de recherche caractérisé par la complexité (Edgar Morin, 2005), l’éco-organisation systémique (Bateson, 1977), et la transdisciplinarité (Nicolescu, 1996). Cette évolution épistémologique critique peut être décrite comme l’émergence d’un nouveau paradigme transdisciplinaire caractérisé d’une part, par la prise en compte de la complexité du réel (Morin, 2005) et d’autre part, par l’application du sujet dans toute construction cognitive (Maturana & Varéla, 1994). La transdisciplinarité (Nicolescu, 1996) et l’épistémologie de la complexité (Morin, 2008) se présentent comme des approches fondamentales qui renouvellent la pensée dans la perspective d’un nouveau paradigme qui cherche à relier (sans les confondre) les différents niveaux de la réalité, le sujet et l’objet, le tout et les parties.

Le livre